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Tourisme - Visiter sur Rabat
La nécropole de Chellah PDF Imprimer Envoyer
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ChellaLa nécropole mérinide de Chellah comprend deux sites: la nécropole elle-même et l'antique cité de Sala.
L'ensemble de ces ruines, avec ses milliers d'oiseaux, ses cigognes et sa végétation sauvage, forme l'un des lieux les plus attachants de Rabat.
Accès : située hors les murs, a environ 2 Km du centre; on l'atteindra de préférence en voiture, par exemple au cours d'un circuit englobant la promenade précédente. De la tour Hassan, il suffit de suivre boulevards qui contournent la ville
Durée de la visite: 1 h.
- La porte d'accès, bien que richement décorée et s'ouvrant par un arc flanquée de tours, n'a pas la pureté des constructions analogues1 l'époque almohade. A l'intérieur trouvent d'anciens postes de garde et les restes d'une hôtellerie.
Le Decumanus Maximus, voie principale de la cité, a été dégage au chevet du temple capitolin dont la façade nord donne sur une voie secondaire, pavée de grosses dalles. Le long de cette rue, douze profondes boutiques formaient le rez-de-chaussee d'édifices, probablement prives, élevés sur une succession de terrasses. On a également retrouve le soubassement de la porte monumentale qui faisait communiquer le forum et le Decumanus Maximus au N.-E.
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La tour Hassan et le mausolée de Mohammed V PDF Imprimer Envoyer
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La tour Hassan RabatLe tombeau du père de l'indépendance se dresse face à la tour Hassan, ancien minaret d'une mosquée construite au XIIe s. : tout un symbole.
Durée : 1/2 heure pour la visite des deux monuments.
- La tour Hassan  est le minaret d'une mosquée construite sur l'ordre de Yacoub el Mansour. Elle devait être, après la mosquée du Vendredi à Samarra (Iraq), la plus importante du monde musulman.
Entreprise vraisemblablement avant 1195, sa construction en fut abandonnée à la mort de son fondateur (1199). Par la suite, les habitants de Rabat y prélevèrent des matériaux ; le tremblement de terre de 1755 l'abîma encore. En 1956, Mohammed V de retour d'exil y dirigea la première prière du vendredi après la l'indépendance du Maroc.
La mosquée proprement dite était délimitée par quatre murs, en majeure partie écroulés, perces de seize portes: quatre au Nord et à l'Est, deux au sud., six à l'Ouest. Elle couvrait, avec ses annexes, une aire de 183 m sur 140. Elle comprenait une grande Cour, aménagée au-dessus de profondes citernes (restaurées) s'étendant au pied du minaret, et une immense salle hypostyle dont les 312 colonnes et 42 piliers de marbre s'ordonnaient de manière à former dix-neuf nefs, sans compter les portiques latéraux.
La tour Hassan, dont la parenté avec les célèbres Giralda de Séville et Koutoubia de Marrakech apparaît au premier coup d'œil, est une tour carrée de 16,20 m de côté et de 44 m de hauteur.
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La kasba et le musée des Oudaïa PDF Imprimer Envoyer
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Oudaia oudaya RabatRuelles fleuries, jardin andalou et Café Maure offrent à deux pas de la médina une oasis de tranquillité. On aura plaisir à déambuler dans ce « village» d'ou la vue s'étend sur Salé et l'océan.
Durée: 1 h 30 à 2 h.
Départ: place du Souk-el-Chezel.
A noter: trois très agréables restaurants, deux sur la plage et le dernier près de la plate-forme.
  • L'enceinte de la kasba des Oudaïa, exceptée la partie entourant le jardin andalou, remonte à l'époque almohade. En moellons, épaisse de 2,50 m et haute de 8 à 10 m, elle est munie d'un chemin de ronde.
Elle a été partiellement renforcée aux XVIIe et XVIIIe s. La partie Sud, avant les escaliers de la place, s'appuie sur un bastion heptagonal encore muni de vieux canons. Elle fut élevée par Moulay er Rachid entre 1666 et 1672 pour accroître les défenses de la kasba primitive.
La tour à pans coupés, que l'on remarque un peu avant la monumentale porte des Oudaïa, est une addition ou une reconstruction, sans doute du XVIIe s., lorsque les Hornacheros se retranchaient dans la kasba pour résister aux Andalous de la médina.

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Le Palais royal, le Musée archéologique, la ville nouvelle PDF Imprimer Envoyer
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Cette promenade éclectique donne la mesure des dimensions royales du Dar el Makhzen. A côte, le centre ville semble bien réduit. Il ne manque pourtant pas de charme avec ses larges avenues, son animation nonchalante et ses cafés ou l'on prend plaisir à s'attarder. Pour les amateurs de vieilles pierres, la visite du Musée archéologique de Rabat constitue le complément logique à celle du site de Volubilis.
Départ : nécropole de Chellah ; on prend sa voiture ou un taxi pour se rendre tranquillement, avec quelques détours, au Musée archéologique ;
celui-ci peut aussi être atteint directement par l'avenue Yacoub-elMansour (4 km).
Durée : 20 mn pour faire le tour du Palais royal et de la porte des Zaer ;
le Musée archéologique demande lui même au moins 30 mn.
- La porte des Zaer  se trouve juste en face de la nécropole de Chellah. Cette porte, l'une des cinq entrées de l'enceinte almoha de (XIIe s.), fut restauree au XVIIIe s. Son décor, très simple, est forme d'une série de claveaux, alternativement en retrait et en saillie, qui souligne la baie d'accès. Elle est protégée par deux tours quadrangulaires. Intérieurement, elle est constituée d'une succession de chambres voûtées en berceau, disposées de telle manière qu'elles offraient une disposition en chicane, comme dans les autres ouvrages de la muraille almohade.
- A la hauteur de la porte des Zaer, tourner à gauche dans le boulevard Moussa Ibn Nossair, puis sur la droite en direction du Palais royal , entièrement dissimule derrière de vastes remparts.
Le' premier Palais royal avait été fonde vers la fin du XVIIIe s. par Sidi Mohammed ben Abdallah. Un autre fut érigé en 1864 par Sidi Mohammed ben Abd er Rabman.
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La médina PDF Imprimer Envoyer
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Echoppes de fer blanc, de tapis et de cuirs animent cette médina plus ,calme et moins pittoresque que celle de Salé.
Durée : 40 mn
Départ : carrefour de l'avenue Mohammed-V et de l'avenue Hassan-Il

- La muraille des Andalons, long rempart rectiligne renforcé de tours, limite la médina Sud. Son nom lui vient des Andalous ou «Moriscos », musulmans chassés d'Espagne par Philippe III en 1609-1610, qui l'édifièrent au XVIIe s.

* A 200 m de l'avenue Mohammed-V, sur la gauche., se trouve Bab el Had, la porte [du Marché] du Dimanche. Remaniée en 1814 par Moulay Slimane, elle s'ouvre sur le boulevard Amar Ibn Yassir entre deux puissantes tours pentagonales. Cette porte, l'une des cinq ouvertures de la ville, est célèbre pour avoir été, au XIXe s., le lieu où les sultans faisaient accrocher les têtes des rebelles. L'ancienne enceinte almohade sur laquelle s'appuie la porte fut achevée probablement en 1197. Elle se développait sur plus de 5 km. La majeure partie demeure bien conservée.*

Franchissant la muraille des Andalous, on tourne aussitôt à droite dans la rue Souiqa.
- La rue Souiqa constitue l'artère principale de la médina. On s'y fraie plus ou moins facilement un passage dans la foule, entre deux rangées de petits restaurants et de boutiques, surtout d'alimentation et de quincaillerie. Dans ces dernières, plastique, fer-blanc et objets manufacturés remplacent de plus en plus les produits de l'artisanat traditionnel.

Vous remarquerez à droite, après avoir croise la rue Sidi Fatah, l'une des entrées de la mosquée Monlay Slimane, fondée en 1812 par le sultan du même nom.
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Bab er-Rouah PDF Imprimer Envoyer
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Bab rouah RabatEnchâssée dans la muraille almohade, cette porte - son nom signifie " porte des Vents " car elle est fouettée par les vents marins - est contemporaine de celle des Oudaïas. C'est un ouvrage défensif en chicane. Deux énormes saillants donnent quelque rudesse à la façade de pierre dont la sculpture offre pourtant une aimable composition : deux grands arcs festonnés dessinent les lignes maîtresses; dans chaque écoinçon une grande palmette s'épanouit dans une végétation d'entrelacs; une citation ancienne se déroule sur le bandeau, tandis que deux colonnettes d'angle ajoutent une note de fantaisie au monument. L'intérieur comporte plusieurs salles dont deux à ciel ouvert la première est couverte d'une remarquable coupole sur trompes, à cannelures rayonnantes. La galerie Bab Rouah installée dans ces salles présente régulièrement des expositions d'artistes marocains contemporains. Mohamed Chebaa, Hassan Glaoui, Labied Miloud, Mohamed Melehi et Farid Belkahia, entre autres, y exposèrent leurs oeuvres à plusieurs reprises. C'est ici que se tint en 1960 la première exposition collective de peintres marocains, annonçant le foisonnement de la création picturale de ces dernières années. Reprenant la voiture, traversez l'enceinte à gauche de Bab er-Rouah. Suivez l'avenue Moulay-Hassan et, 200 m plus loin, franchissez, à droite, la porte qui donne accès au méchouar, vaste enclos où se dresse le palais du roi. Contournez le méchouar.