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Samedi, 19 Mai 2012

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Il faut dire que le soulagement ressenti est à la hauteur des enjeux et des attentes exprimées. Au lendemain des ces élections législatives marocaines, l'exercice favori des observateurs est de se livrer au bilan et aux leçons à tirer, d'abord pour faire un constat, ensuite pour se projeter dans l'avenir. Le grand constat est que cette opération électorale marocaine, de l'aveu de nombreux observateurs internationaux, s'est passée dans des conditions de transparence et de liberté qui répondent aux canons de la démocratie.

Premier grande leçon de ce scrutin est le taux de participation fort intéressant. La courbe de ce taux était au cœur d'une sourde bataille de légitimité et de réelle représentation. S'il était bas, tous eux qui avait fait de l'abstention et du boycott leur cheval de bataille allaient célébrer dans la rue leur réussite d'avoir été entendus et suivis. Le rapport de force aurait été entre les tenants d'un projet auquel l'adhésion est minime et une majorité silencieuse et indifférente. Or le taux de 2011, salué par beaucoup comme une vraie performance qui dément les oracles les plus pessimistes, marque au contraire l'incontestable adhésion des marocains à ce processus électoral. Ce taux indique un double message instantané. Il renvoie la marge les tenants de la philosophie abstentionniste. Il donne une légitimité sans faille à l'ensemble du processus et pose les jalons d'une réel restructuration du champs politique marocain.

Seconde leçon de ce scrutin est la poussée manifeste des islamistes du PJD. Il paraît clair aujourd'hui que le contexte régional marqué par un triomphe d'Annahda en Tunisie, d'une renaissance des frères musulmans en Egypte allait forcément influencer l'opération électorale marocaine. Il est tout aussi vrai que si le PJD a pu réaliser une telle performance, c'est parce qu'il a su aussi mener une campagne de proximité, aidée en cela par un réseau de relations aussi dense que variés qu'il a su habilement tisser dans différents secteurs de la société marocaine. Si on rajoute à cela qu'au lieu de mener une campagne agressive e vindicative, les icônes du PJD ont concentré leur stratégie sur la dénonciation de la corruption et l'appel à une nouvelle gouvernance, la séduction et la persuasion était au bout de cette logique.

Troisième leçon à tirer de ce scrutin est l'attitude des grands partis qui ont participé à cette opération. Le fait qu'au soir du scrutin, certains ténors ont reconnu leur défaite et salué la percée du PJD est une attitude nouvelle en soi qui témoigne d'une forme de sérénité et d'apaisement qui fait entrer le Maroc dans un cycle normal où les alternances par les urnes peuvent se passer en douceur. Ceux qui étaient au pouvoir hier se disent calmement prêt à prendre le maquis de l'opposition parlementaire pour faire vivre et animer cette jeune démocratie marocaine.

Quatrième leçon est le renouvellement inévitable de la classe gouvernante marocaine. Le nouveau gouvernement présentera fatalement un casting nouveau de dirigeants pour mettre en pratique une nouvelle politique et construire un nouveau discours Cette ré-configuration passera aussi par la nature des alliances que le PJD sera dans l'obligation de passer par gouverner. Dans ce contexte, il serait intéressant d'observer les subtiles dosages, les fins équilibrés qui vont pouvoir présider à la naissance du nouveau gouvernement.

Il est vrai aussi qu'au cœur des résultats de ce scrutin, l'apparition du PJD comme une force politique incontournable. Certains s'en réjouissent, d'autres s'en inquiètent. Tout au long de la campagne, son numéro Un Abdelilah Benkirane n'a eu de cesse d'adresser des messages pour rassurer sur le intentions de son parti. Un parti fortement attaché à la monarchie, qui veillera à ne pas réduire la marge des libertés des marocains. Son credo: lutter contre la corruption et installer une bonne gouvernance. Il faut dire que l'apparition du PJD comme force motrice du champs politique marocain a fait, sur un plan politique et symbolique, deux victimes collatérales. La première est l'autre groupe islamiste marocain non reconnu "Al Adl Al Ihsane". Le second est le mouvement du 20 février qui a misé toute sa fortune politique sur le boycott de ces élections et qui a vu les marocains passer outre et se ruer vers les urnes à hauteur de 45%. Aujourd'hui , un processus électoral est là. Il va donner naissance une nouvelle chambre des représentants et un nouveau gouvernement. Il est légitime par les conditions de son organisation et par le taux de sa participation. Une contestation et une critique audible et recevable sur le plan interne et international ne peut avoir comme théâtre que le parlement, siège de toutes les joutes et polémiques propres à l'exercice démocratique.

Par Mustapha Tossa
Atlasinfo.fr

La 5ème édition du Trophée automobile de Rabat aura lieu les 17 et 18 décembre prochain sur l'avenue de la Victoire.

Initié par le club Flamme des sports mécaniques, présidé par la championne des courses automobiles Samira Bennani, membre de la commission “Femmes en Sport Automobile” de la Fédération internationale de la discipline ( FIA) en collaboration avec La Wilaya de Rabat Salé Zemmour Zaer et sous l'égide de la Fédération Royale Marocaine des Sports Automobiles (FRMSA), ce Trophée sera marqué par l'organisation de deux compétitions de karting masculine et féminine, indique un communique du club organisateur.

La compétition féminine de karting a pour but “de détecter et proposer deux jeunes brillantes filles pour participer à des Championnats internationaux dans le cadre du Trophée Académie de Karting CIK-FIA 2012”, précise la même source.

La 4ème édition avait été marquée par l'organisation du 1er Championnat féminin des étoiles, une épreuve réservée exclusivement aux femmes.

aufait

L'économie souterraine et les crimes financiers et leur impact sur le développement: aspects de lutte et de prévention, est le thème d'une conférence qui sera organisée, jeudi Rabat, à l'Institut supérieur de la magistrature.

Initiée par la Cour d'appel de Rabat et l'Instance centrale de prévention de la corruption, cette rencontre se penchera sur le rôle du Médiateur dans le renforcement des principes de bonne gouvernance, du rôle du Conseil de la Concurrence dans la moralisation du milieu d'affaires ainsi que de “l'Instance centrale de prévention de la corruption: spécificités, bilan, contraintes et perspectives”.

Figurent également au programme les techniques de l'interrogatoire préliminaire dans les crimes financiers et la Cour spéciale de justice et les crimes financiers: quelle expérience pour lutter contre les crimes financiers?

aufait/MAP

La 1-ère édition du trophée "Moukawalati" récompensant le meilleur projet de création d'entreprise présenté par les étudiants, aura lieu, mercredi à Rabat, au siège de la présidence de l'Université Mohammed V (Souissi).
La présélection des six projets finalistes a eu lieu en mai et en juin 2011 devant une dizaine de jurys composés de professionnels, de chefs d'entreprises et d'enseignants universitaires.

Elle a vu concourir plus de 350 étudiants issus de l'Ecole nationale supérieure d'informatique et d'analyse des Systèmes (ENSIAS) et de la facultés des Sciences juridiques, économiques et sociales de Souissi, indique un communiqué de l'Université Mohammed V - Souissi.

Chacun des six projets finalistes sera évalué en 30 mn par un jury composé de six représentants du milieu professionnel et de deux professeurs universitaires sur la base de quatre critères à savoir : l'originalité de l'idée, la qualité du business plan, la qualité de la présentation et la réponse aux questions du jury, ajoute la même source.

Parmi les principaux objectifs que s'assigne cette compétition est de donner aux étudiants le goût du challenge et de déceler ceux qui ont un fort potentiel en matière d'entrepreneuriat.

Source : MAP

Le Maroc sera bientôt « une monarchie constitutionnelle, démocratique, parlementaire ». Dans un discours à la nation prononcé vendredi, le roi Mohammed VI a annoncé le projet de réforme de la Constitution marocaine, qui sera soumise à référendum le 1er juillet. Les pouvoirs politiques du roi Mohammed VI du Maroc seront notamment limités au profit du Premier ministre et du Parlement.

Le 9 mars, le monarque de 47 ans avait promis des réformes politiques pour répondre aux attentes des manifestants qui revendiquent depuis février, mais sans violences, à la différence  des citoyens d'autres pays d'Afrique du Nord ou du Moyen-Orient.

Le chef du gouvernement - l'Exécutif. Le projet propose un renforcement des pouvoirs du Premier ministre qui deviendra «président du gouvernement». Mohammed VI a annoncé qu'il ne sera plus nommé par le souverain mais choisi au sein du parti arrivé en tête des élections législatives. Ce dernier pourra  délibérer de la politique générale de l'Etat au sein du conseil du gouvernement, qu'il présidera chaque vendredi, sans la présence du monarque. Dans l'actuelle constitution, seul le Conseil des ministres, présidé par le roi peut décider de la politique générale de l'Etat.


Le Président du gouvernement aura également le pouvoir de dissoudre la Chambre des représentants,  chambre basse du parlement. Dans l'actuelle constitution, la dissolution des deux chambres du parlement est du ressort exclusif du roi. Le texte prévoit par ailleurs que le nouvel homme fort marocain nomme les hauts fonctionnaires civils de l'Etat, des pouvoirs de nomination actuellement exercés par le roi Mohammed VI.

Le roi reste le chef des armées et dispose du pouvoir d'accréditer les ambassadeurs et les diplomates.

Le Parlement - le Législatif. Les domaines de compétence du parlement sont également élargis dans le nouveau projet de la constitution. Ils comprennent notamment «l'amnistie générale» (article 71 du nouveau projet), qui est jusqu'à présent du seul ressort du monarque.

Le pouvoir judiciaire est désormais considéré comme «indépendant» des autorités législatives et exécutives, et le roi est le garant de cette indépendance, comme le souligne l'article 107 du nouveau projet.

Religion. Le projet de réforme constitutionnelle prévoit également la suppression de la disposition qui évoque le caractère « sacré » de la personne du roi, remplacée dans l'article 46 du nouveau projet par l'expression: «L'intégrité de la personne du roi ne peut être violée». Cette nouvelle expression est «différente par rapport à la première. Car le terme "sacré", surtout en arabe, a une forte connotation religieuse, estime le politologue Mohamed Darif. Cette nouvelle formule ne cherche pas à donner une dimension religieuse à la personne du roi mais elle met plutôt en exergue ses responsabilités politiques». Le roi reste le Commandeur des croyants, ce qui fait de lui la seule autorité religieuse légitime du pays.

Culture.  Par ailleurs, la langue amazighe - la langue berbère - sera désormais considérée, avec l'arabe, comme langue officielle, selon le préambule du nouveau projet de réforme constitutionnelle. Une grande partie de la population marocaine - 32 millions de personnes - s'exprime dans l'un des trois dialectes de cette langue amazighe défendue par l'essentiel de la société civile.

LeParisien.fr

Le monde arabo-musulman connaît depuis les «révolutions» tunisienne et égyptienne «un réveil et une forte demande de liberté», a estimé dimanche à Rabat le chanteur Yusuf Islam, alias Cat Stevens. «Quand je vois ce qui se passe dans le monde arabo-musulman, cela me rappelle les années soixante», a-t-il indiqué lors d’un point de presse en marge du festival Mawazine Rythme du monde, qui se tient à Rabat du 20 au 28 mai.

«Le monde arabo-musulman connaît un éveil, un réveil de la liberté. Il y a un réveil, une forte demande de liberté. Ces gens veulent vivre leur vie comme ils veulent sans toucher aux droits des autres», a précisé le chanteur. Cat Stevens avait connu la gloire dans les années 1960 et 1970 avec ses chansons pop et folk. Il s’est converti à l’islam en 1977 et a changé de nom pour Yusuf Islam (quoique, il se fait de plus en plus appeler «Yusuf» dans ses communiqués et sur son site, omettant la partie «Islam»).

Le festival Mawazine enregistre également la participation de Shakira, de la syrienne Mayada Al Hanaoui ou encore des Américains Lionel Richie et Quincy Jones.

Certaines voix émanant notamment du mouvement des jeunes contestataires du 20 février avaient récemment critiqué cette 10e édition de Mawazine, estimant qu’elle coûte «cher au contribuable marocain». Les organisateurs, pour leur part, avaient souligné que la contribution financière du secteur public était de «4 millions de dirhams (350.000 euros) seulement». L’an dernier les islamistes marocains avaient demandé l’interdiction de la participation du chanteur britannique Elton John au motif de son «homosexualité».

Source : AFP

Après plus d'une année d'attente, c'est finalement ce mercredi 18 mai, qu'a été officiellement inaugurée la première ligne de tramway au Maroc. Il s'agit du réseau Rabat-Salé qui desservira les principaux pôles d'activité dans l'agglomération. Sa mise en service effective est prévue pour lundi prochain. Le roi Mohammed VI a inauguré, ce mercredi 18 mai, le pont Hassan II et les deux lignes du Tramway Rabat-Salé, réalisés pour un investissement global de 4,7 milliards DH.

Ces deux infrastructures considérées comme des réalisations prioritaires dans le cadre du projet d'aménagement de la vallée du Bouregreg, sont notamment destinées à rapprocher davantage les villes jumelles par la mise en place d'un mode de transport écologique, confortable et régulier. Construit sur 1.215 m de long et 46 m de large, le pont Hassan II qui permettra de restituer la navigabilité du fleuve, est composé de trois ouvrages comprenant deux voies piétonnes, la plateforme du tramway, trois voies pour la circulation automobile dans chaque sens et des voies pour les deux roues. Le premier “TRAM” Attendu depuis 2010, le tramway Rabat-Salé marque un saut qualitatif dans le domaine des transports collectifs urbains. Les retombées socio-économiques de ce projet sont estimées à 4.000 emplois directs et indirects durant la phase des travaux et à 1.000 emplois en phase d'exploitation. Le réseau actuel est composé de deux lignes, et dessert les principaux pôles d'activité dans l'agglomération (quartier universitaire, hôpitaux, administrations, centres villes, principales gares routières et ferroviaires).

Les rames sont climatisées et à plancher bas intégral pour faciliter l'accès des personnes à mobilité réduite. Mise en service commerciale progressive La mise en service commerciale du “TRAM”, se déroulera de façon progressive, dans la perspective de l'ouverture complète du réseau à partir de fin juin. Sa mise en service effective débutera le lundi 23 mai et concernera 26 stations. Durant cette phase de lancement, le tramway sera opérationnel du lundi au vendredi de 07h à 21h et le samedi de 07h à 13h. Le ticket unitaire au prix de 7 DH, est valable le jour de son achat. Il est vendu dans les stations et les agences commerciales TRAM, ainsi que chez les dépositaires agréés affichant le logo “TRAM”. Les agents TRAM seront présents en station pour accompagner le public sur les aspects pratiques.

Aux carrefours, des médiateurs terrains seront chargés de sensibiliser les piétons et les automobilistes au respect de la nouvelle signalisation spécifique au tramway. Trois journées portes ouvertes La fréquence du tramway sera de 10 mn en station, et le service sera assuré de 6h à 23h du lundi au dimanche. Durant cette phase, la vente des tickets évoluera vers un système de billetterie moderne, avec des cartes magnétiques et des cartes sans contact en vente dans les distributeurs automatiques installés dans les stations, les agences commerciales TRAM et près de 60 dépositaires agréés. Le ticket unitaire aura une validité d'une heure, pour un aller simple, avec correspondances entre les deux lignes. Par ailleurs, plusieurs formules avantageuses de tickets seront proposées: carte de 10 voyages, abonnement à la semaine, abonnement mensuel et annuel. Ces formules permettront des réductions considérables. Le prix du voyage pourra en effet atteindre 5 DH.

Afin de fêter la mise en service du tramway de Rabat-Salé, trois journées portes ouvertes seront organisées pour les citoyens du 19 au 21 mai.

Source : Aufait

La rencontre Maroc-Algérie, comptant pour les éliminatoires de la CAN Orange 2012, aura lieu le 4 juin à Marrakech, annonce officiellement la FAF.

« La Fédération Royale Marocaine de Football a confirmé ce jour à la Fédération Algérienne de Football, la domiciliation du match Maroc- Algérie, comptant pour la quatrième journée des éliminatoires de la CAN 2012 (Gabon-Guinée Equatoriale). La rencontre aura lieu le samedi 4 juin 2011 dans le grand stade de la ville de Marrakech », annonce mardi la FAF via son site officiel. Le sélectionneur des Lions de l’Atlas, Eric Gerets, avait pourtant exprimé sa préférénce pour le complexe Mohamed V de Casablanca, privilégié en raison de la ferveur de son public.

Source : Football365/FootSud

La 8ème édition du forum GENI entreprises de Rabat se tiendra les 4 et 5 Mai à l’ENSIAS (L’Ecole nationale supérieure d’informatique et d’analyse des systèmes) sous le thème  
"La profession de l'ingénieur face aux défis mondiaux : Ethique et responsabilités"
Organisé conjointement par l’INSEA ( l’institut national des statistiques et d’économie appliquée ), l’INPT (l’institut National des postes et télécommunication) et l’ENSIAS, le forum GENI - entreprise est un rendez-vous annuel qui prône la rencontre de plus de 4000 élèves ingénieurs  de haut niveau avec une centaine d’entreprises en recherche de stagiaires et de futures collaborateurs . Soient-ils correctement avisés de leurs projets de carrière ou uniquement initiés au monde professionnel, les étudiants  trouveront dans cette manifestation l’occasion adéquate de s'informer directement auprès des représentants d'entreprises et faire avancer leur projet. L'événement est également -et surtout- une opportunité  pour des élèves en fin de cursus ou pour les jeunes diplômés de trouver un premier emploi.
Les entreprises, quant à elles, peuvent sensibiliser les étudiants à l’intérêt de leur secteur d’activité, leur faire découvrir ou mieux connaître les différents choix possibles et surtout, choisir parmi eux les profils les plus adaptés à leurs besoins.
Depuis de nombreuses années, les élèves ingénieurs de l’ENSIAS, l’INPT et l’INSEA travaillent de concert pour organiser un forum qui correspondrait aux attentes des entreprises et des élèves.  Ensemble, les trois écoles cherchent à créer un forum complet avec  des conférences, des tables rondes et des Talk shows regroupant des intervenants de marque, des rencontres avec d’anciens élèves ingénieur…Un  trésor d’informations pour les étudiants, une vitrine pour les entreprises et souvent un avenir commun qui  se profile à l’horizon.
Ainsi, à travers la thématique de cette année, le forum se penche sur la profession de l’ingénieur face aux défis mondiaux en s’intéressant  de près aux aspects de responsabilités et d’éthique.
En effet, l’éthique est devenue incontournable dans l’environnement d’entreprise d’aujourd’hui ; elle est la référence en termes d’encadrement des conduites humaines et des comportements professionnels. Toute personne impliquée dans le développement ou l’utilisation d’une technologie a des responsabilités morales et la profession d’ingénieur s’inscrit également dans ce cadre.

Par ailleurs, de nombreux écrits s’interrogent actuellement sur la pertinence d’une réflexion éthique sur la pratique du métier d’ingénieur. Le but de cette manifestation est de  présenter les prémisses d’une éthique personnelle, professionnelle et sociale de l’ingénieur marocain. Cela permettra de développer le sens communautaire, le respect des droits et des lois d’une part et de mettre en œuvre et d’engager les compétences acquises au service de la société et de  l’environnement d’autre part.

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme »
François Rabelais (1494-1553)

Le roi du Maroc s'est rendu place Jamaâ el-Fna, deux jours après l'attentat qui a fait 16 morts.

La visite est symbolique. Mohammed VI, le roi du Maroc, est arrivé samedi après-midi par avion à Marrakech. Il s'est aussitôt rendu sur la place Jamâa el-Fna, visée jeudi par un attentat meurtrier qui a fait 16 morts dont sept Français.

Un quart d'heure place Jamaâ el-Fna

Le souverain, sous haute escorte, est d'abord allé sur les lieux de l'attentat. Il a fait une halte d'une quinzaine de minutes sur la place Jamâa el-Fna. Puis il s'est rendu devant le café Argana, qui a été soufflé par l'explosion d'une bombe commandée à distance, et où des couronnes et des bouquets de fleurs ont été déposés samedi matin, en hommage aux victimes.

Plusieurs centaines de personnes, surtout des femmes et des enfants, étaient sur la place, brandissant des drapeaux marocains et des photos du roi. "Vive le roi", ont lancé des groupes de badauds. De nombreux Marocains criaient également un slogan : "Ne touche pas à mon pays", en réponse au terrorisme. "C'est pas un Marocain qui a fait ces choses-là !", assure un commerçant.

Visite aux blessés

Le roi s'est également rendu au chevet des blessés. Il est ainsi allé à l'hôpital Ibn-Tofail, où se trouvent selon l'agence marocaine Map sept blessés, deux Marocains et cinq Français, ainsi qu'à l'hôpital militaire, où deux Néerlandais, deux Français et un Marocain reçoivent des soins. L'ambassadeur de France devait accompagner Mohammed VI dans cette étape.

Source : europe1.fr

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