An error occured during parsing XML data. Please try again.

Samedi, 19 Mai 2012

Vous êtes sur Accueil Histoire de la ville EL MOUTAOUAKIL Amine
Histoire de la ville Rabat

La société Stareo, chargée de la gestion des bus au niveau de l’agglomération de Rabat, poursuit ses efforts pour l’amélioration des conditions de transport des citoyens. Ainsi, vient-elle de mettre en service, hier, 50 nouveaux bus qui vont renforcer le parc en exploitation, dont 30 seront réservés au réseau de Rabat et le reste affecté à Salé. Rappelons que l’acquisition de ces bus a fait l’objet d’une commande de 350 unités passée avec le constructeur chinois, Zhongtong Bus, via son concessionnaire marocain Riad Motors. Et ce sont 200 nouveaux bus qui ont été livrés à ce jour. Mais beaucoup d’efforts restent à déployer par la nouvelle direction de Stareo pour renouveler la totalité de son parc. En principe, cela devrait être réalisé durant les deux premières années après l’adjudication du contrat de gestion déléguée confiée initialement, en 2009, à un groupement conduit par le Groupe Veolia en compagnie de deux partenaires locaux: Bouzid et Hakam. Mais après 2 années d’exploitation difficiles et des pertes financières colossales, le groupe français se retire du capital de la société. Ses parts ont été transférées au Groupement Al Assima en tant que nouveau principal actionnaire de la société Stareo. Il est composé, dans un premier temps, des trois communes: Rabat, Salé et Témara. Actuellement, le parc de bus en exploitation avoisine les 340 véhicules dont près de 200 sont affectés à Rabat et la moitié à Salé, alors que le reste est souvent en panne, selon une source de la société. Pour cette dernière, il faut au moins 450 bus en bon état pour permettre d’assurer le transport des usagers dans de bonnes conditions. Face à ce déficit, les habitants sont obligés d’avoir recours aux taxis et au transport informel qui s’est développé d’une manière spectaculaire depuis l’arrivée de Stareo en 2009. A cause de la situation financière critique dont il a hérité, le Groupement Al Assima arrive difficilement d’assurer le fonctionnement des bus. La mobilisation d’autres sources financières est devenue nécessaire afin de lui permettre l’acquisition de nouveaux bus et la modernisation du réseau. Comme solution, le nouveau management envisage de procéder à une augmentation du capital de la société. Cette opération devrait être menée avec le soutien financier du ministère de l’Intérieur qui mobiliserait près de 200 millions de DH. «Notre groupement s’est engagé avec les responsables de la Société du tramway de Rabat et Salé pour la mise en place d’un système de transport intégré entre bus et tram», indique Fathallah Oualalou, maire de la capitale.
leconomiste.com

 

La 5ème édition du Trophée automobile de Rabat aura lieu les 17 et 18 décembre prochain sur l'avenue de la Victoire.

Initié par le club Flamme des sports mécaniques, présidé par la championne des courses automobiles Samira Bennani, membre de la commission "Femmes en Sport Automobile" de la Fédération internationale de la discipline ( FIA) "en collaboration avec La Wilaya de Rabat Salé Zemmour Zaer et sous l'égide de la Fédération Royale Marocaine des Sports Automobiles (FRMSA), ce Trophée sera marqué par l'organisation de deux compétitions de karting masculine et féminine, indique un communique du club organisateur.

La compétition féminine de karting a pour but "de détecter et proposer deux jeunes brillantes filles pour participer à des Championnats internationaux dans le cadre du Trophée Académie de Karting CIK-FIA 2012", précise la même source.

la 4ème édition avait été marquée par l'organisation du 1er Championnat féminin des étoiles, une épreuve réservée exclusivement aux femmes.

MAP

La gestion de l’urbanisation à Rabat, un exemple que l’on pourrait exporter dans d’autres pays. Un constat fait par la Banque mondiale dans son dernier rapport Doing Business 2012 et qui a permis au Maroc de figurer dans le peloton de tête des économies qui ont amélioré leur climat des affaires. L’Agence urbaine de Rabat-Salé (AURS) a en effet procédé à de nombreux perfectionnements, notamment au niveau des procédures pour l’obtention du permis de construire, et ambitionne aujourd’hui de développer une urbanisation intégrée au niveau de l’agglomération de Rabat. «L’agence est passée de la planification de l’espace à l’urbanisation spatiale et du bien-être», indique Khalid Ouaya, directeur de l’AURS. Pour ce faire, plusieurs projets ont été initiés. Le plus important est celui de l’élaboration des plans d’aménagement unifiés (PAU) pour chacune des villes de la conurbation de Rabat-Salé et Témara. Pour Ouaya, ce travail consiste en la révision et la mise en cohérence de l’ensemble des documents d’urbanisme régissant le territoire de chacune des villes sans perdre de vue la cohérence d’aménagement globale à travers laquelle sont résolus les problèmes urbains. L’objectif étant d’assurer un développement économique et social intégré de la région. Ce travail d’élaboration des PAU a été mené en concertation avec les élus ainsi que les services de l’administration concernés, selon le directeur de l’agence qui précise que les PAU des villes de Rabat, Salé et Témara sont à un stade avancé et leur homologation est prévue pour le début de l’année prochaine. Les PAU des autres communes sont encore en cours de finalisation. En revanche, concernant Harhoura et Skhirat, les plans sont actuellement en phase d’établissement du diagnostic et orientations stratégiques de développement et d’aménagement. Pour le responsable de l’agence, «ces PAU apportent une réponse concrète à des problématiques nouvelles parues suite à l’extension urbaine qu’a connue la région sous l’effet de l’évolution démographique durant ces deux dernières décennies». Et bien évidemment, il est essentiellement question des problématiques liées au transport et au déplacement entre les villes de la conurbation. Au menu de l’agence également, la préservation des ressources naturelles (ceintures et espaces verts, nappe phréatique,…) et urbaines (patrimoine architectural) disponibles. Sans oublier la recherche de nouvelles fonctionnalités dans les centres urbains existants et ceux nouvellement créés. Autre problème de taille qui se pose avec acuité au niveau de la région, celui des bidonvilles. Un plan d’action est en cours de préparation par les services de la wilaya pour accélérer le processus d’éradication de ce fléau.

Toutefois, l’action phare qui a marqué l’activité de l’agence durant cette année reste le lancement, avec d’autres partenaires, de l’étude d’élaboration du plan d’aménagement et de sauvegarde de la médina de Rabat. Un vaste programme qui inclut le projet de réhabilitation de ce site et celui de la kasbah des Oudayas, d’une superficie totale de 123 ha, également initié par la wilaya de Rabat. Le coût de l’opération est estimé à 400 millions de DH. En marge de ces actions, l’Agence urbaine a procédé à la numérisation des plans de construction architecturaux des édifices situés à l’intérieur de la médina de Rabat et de la kasbah des Oudayas en vue de constituer des archives numériques de ce patrimoine. Tout ce travail s’inscrit dans le cadre d’un projet ambitieux qui consiste à préparer un solide dossier pour la demande de classement d’une partie du patrimoine architectural de la ville de Rabat en tant que patrimoine mondial. Le dossier est déjà déposé auprès de l’instance habilitée de l’Unesco. Toujours sur le même registre, il faut rappeler deux études déjà lancées par l’agence. La première porte sur les relations interactives entre la conurbation de Rabat-Salé et Témara et les espaces périphériques. La seconde vise la mise en valeur des espaces verts urbains, des ceintures et des milieux naturels de la région. A signaler qu’à fin 2012, la ville de Rabat va célébrer son centenaire en tant que capitale du Royaume. Et une année après, elle va abriter le grand sommet des maires du monde avec la participation de près de 3.000 personnalités.

Parcours obligé du calendrier des mélomanes de la capitale, le festival international des cordes pincées revient pour toute cette semaine à Rabat. À vos agendas pour une programmation subtile et variée.
 
Fondé par le guitariste marocain Saïd Laghzaoui, le Festival International des Cordes Pincées revient à Rabat pour une seizième édition. Sa particularité est de rassembler des instruments qui, quel que soit leur aspect, appartiennent tous à la grande famille des instruments à cordes pincées.

Ainsi, toute cette semaine, différents musiciens occuperont la scène de la salle Bahnini, à partir de 20h00 pour ce festival qui offre un espace de rencontres et d'échanges pour musiciens appartenant à des pays aussi différents que les styles musicaux qu'ils présentent.

L'édition 2011 a débuté hier avec le jazzman allemand Markus Becker, parmi les pianistes les plus distingués de sa génération, et qui mêle les styles avec brio, de Bach à Chick Corea, de Mendelssohn aux standards de jazz.

Le Mastretta Sextuor, qui marie avec bonheur musique actuelle et marimba, est dirigé par l'Espagnol Nacho Mastretta: de la soul au jazz, de la musique judéo-chrétienne à la mexicaine en passant par les musiques de films italiens… Ce guitariste jongle avec brio avec les styles. Accompagné de son sextuor (Santos, Frasca, Navarro,Sorin et Galaz), Mastretta présente des spectacles d’un réel bonheur où les civilisations dialoguent en musique…

Le Marocain Azeddine Montassére, va de nouveau avec son luth, explorer  différentes musiques du monde.

Eric Franceries, grand routier de la guitare classique avec ses 30 ans de carrière, va nous offrir un de ses concerts, véritable régal pour les amateurs de cet instrument.

La Costa ricaine Judith de la Asunción, est une spécialiste de la guitare latino. Quant au groupe belge William Street, qui réunit le trio de guitaristes Le Roux-Linhares-Migy, son spectacle et un voyage dans les répertoires de musiques pop, folk et country.

Par Aufait

 

Du 19 au 29 octobre, Rabat accueille la neuvième édition de son Festival international des musiques andalouses, organisé par l'Association Ribat Al-Fatah.

Au programme, de la musique -bien sûr-, mais aussi du cinéma avec notamment la projection du documentaire “Nûba d'or et de lumière” de Izza Genini (26 octobre à 18h au Cinéma 7ème art), à laquelle sera d'ailleurs rendu un hommage dans le cadre du Festival le même jour à 22h15 au Théâtre national Mohammed V.

Côté musique, le public pourra écouter les mélopées de l'Orchestre Chabab Al-Andalous sous la direction du Maître Mohammed Amine Debbi avec la participation de l’artiste Mohamed Bajeddou (26 octobre 20h45 au Théatre national Mohammed V), mais également dans le même programme, l'Orchestre Rawad Mociqia de Tanger sous la direction du Maître Omar Lm’tioui avec la participation de l’artiste espagnole Bégonia.

De nombreux autres ensembles musicaux viennent compléter la programmation : Orchestres Al-Ala de Rabat, Fondation Lâarbi Tamsamani de Tétouan, Mokdad Zeetrouk d'Algérie, Attarab Al-assil, Abdelkraim Rais de Fès, l'ochestre Balabile Al-Andalous et enfin, l'ensemble maghrébin réunissant des maîtres de la musique andalouse de Tunisie, Algérie et Maroc.

Aux vues de cette programmation de marque, à n'en pas douter, le Festival parviendra cette année encore à satisfaire ses objectifs, notamment “d'encourager les jeunes à comprendre et à apprendre les sublimes morceaux qui composent cette musique ancestrale” qu'est la musique andalouse...

L’ouverture du jardin zoologique de Rabat (JZN) s’approche à grands pas. Tous les services sont déjà installés. Les infrastructures de base sont réalisées à 100%. Les gros œuvres et les voies de service sont complètement achevés. Le village d’accueil, les locaux administratifs, les restaurants et la clinique vétérinaire sont déjà opérationnels. Les travaux des abris des animaux ont été terminés ainsi que les infrastructures de base pour l’alimentation des animaux (chambres froides, magasins de stockage). La voie de desserte, les connections diverses (eau - électricité-télécommunication, etc.) sont déjà activées. Comme il a été annoncé auparavant, la grille tarifaire est définie par le business plan du JZN. «Elle sera extrêmement modulée selon l’âge, les jours et heures de visites et les spécificités des groupes. Les prix sont parfaitement calibrés pour démocratiser l’accès et éviter un divertissement élitiste», affirme un des responsables du jardin. Les tarifs tiennent en compte à la fois des nécessités de gestion et de maintenance du zoo et en même temps des meilleures conditions d’accessibilité, comparativement aux destinations de loisirs déjà disponibles sur des segments similaires.
De même, le JZN a accueilli progressivement sa collection animale dans les nouveaux espaces ecosystémiques depuis la fin du mois d’août. Pour procéder à des opérations d’adaptation de la faune à son milieu d’origine. Et ce, pour des actions de mise en route sur les plans de la gestion du flux des visiteurs et les aspects de sécurité des animaux, avant l’ouverture au grand public. Le parc a, début octobre, complété sa collection animale par l’acquisition de trois guépards et trois servals dans le cadre de l’enrichissement de son capital faunistique.
Le patrimoine faunistique du JZN compte désormais 1.490 spécimens représentant 123 espèces animales. Avec la nouvelle acquisition des guépards et des servals  la collection animale est ainsi complète. Ce qui est conforme au programme et au concept visant à faire du nouveau zoo un espace de présentation de la richesse de la faune africaine, marocaine et saharienne.
Ce lieu se veut également une plateforme de conservation et de restauration du patrimoine sauvage désertique et un centre d’études et de recherches pour la production scientifique des connaissances sur les espèces, notamment les espèces menacées. L’étude portera sur leur comportement, leur mode de vie et leur biologie, pour une meilleure action pour la restauration des écosystèmes naturels marocains. Les visiteurs venus découvrir ces animaux vont aussi se régaler, se détendre dans les multitudes de restaurants sur place.
Et c’est au cours de l’été que la direction a procédé à la promotion des espaces commerciaux du zoo. Des espaces qui comportent des kiosques et des locaux destinés à la restauration. Pour ce faire, les responsables du jardin zoologique ont effectué une opération marketing afin de mettre en valeur les opportunités d’affaires et convaincre les opérateurs, venus retirer le cahier des charges pour la location de ces locaux. Et les manifestations d’intérêt pour les restaurants sont actuellement en cours d’étude. «Les soumissionnaires seront sélectionnés selon les standards définis par le zoo ainsi que les critères commerciaux fixés par la politique marketing et commerciale dudit jardin», promet notre source.
Ces espaces sont parmi les atouts majeurs sur lesquels mise le nouveau jardin zoologique. Ils ont la particularité d’offrir une grande variété de concepts, qui font référence au restaurant à la carte. Les espaces sont répartis en un restaurant du village d’accueil, un restaurant africain, un café des marais et un restaurant de la ferme pédagogique. Ils cohabitent avec une restauration rapide. «Les fast-foods (glaciers et pizzerias) sont déjà accordés en partie à des enseignes qui répondent parfaitement aux standards commerciaux du jardin zoologique», selon la direction du jardin. Des lieux divers imaginés pour satisfaire les différents styles gastronomiques et les multiples tendances alimentaires des visiteurs du zoo.

Maimouna DIA

L'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) organise, du 24 au 27 octobre à Rabat, un séminaire de formation sur le financement bancaire de la production cinématographique et audiovisuelle au Maroc, a-t-on appris auprès de l'organisation basée à Paris.

Cette formation, qui s'adresse aux producteurs de films marocains, est initiée en partenariat avec le Centre cinématographique marocain (CCM) et la Caisse Centrale de Garantie (CCG), a-t-on indiqué de même source.

Elle s'insère dans le cadre du programme "Développer les politiques et industries culturelles" mis en oeuvre par l'OIF, et en particulier les actions d'accompagnement de son Fonds de garantie des industries culturelles géré par la CCG.

Le séminaire vise principalement à renforcer les compétences des professionnels de la filière image en gestion de projets et d'entreprises et à améliorer leurs capacités d'analyse, de formulation et de présentation des dossiers de demande de financement aux institutions de crédits.

Il tend également à renforcer leurs capacités de négociation avec leurs interlocuteurs financiers et à faciliter l'établissement de contacts entre les professionnels du cinéma et les cadres de banques.

MAP

Lancement vendredi à Rabat du nouveau système de suivi des prix agricoles au Maroc "Asaâr"

Rabat, 28/09/11- Le ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime organisera, vendredi à Rabat, une rencontre pour la présentation et le lancement du système "Asaâr" qui marque un tournant majeur en matière de suivi des prix dans le Royaume.

"Asaâr" constitue un nouveau dispositif inédit dans le pays qui résultera sur la création d'une bourse de l'ensemble des produits agricoles dans toutes les régions et les marchés du Maroc suivis et présentés en temps réel, explique le ministère dans un communiqué.

Cette rencontre connaitra également la présentation et la démonstration du nouveau système d'information géographique lancé par le ministère.

La Map

SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a procédé, lundi au quartier Yaâcoub Al Mansour à Rabat, à l'inauguration du complexe social "Al Amal", réalisé dans le cadre de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH) pour un investissement global de 45 millions de dirhams (MDH).

- Le nouveau complexe offre un cadre propice d'accueil et d'accompagnement des personnes âgées sans ressources et des enfants en situation difficile.
- Près de 2000 personnes pourront bénéficier des services sociaux du nouveau complexe.


Après avoir dévoilé la plaque commémorative et coupé le ruban symbolique, le Souverain a effectué une tournée à travers les différentes structures et dépendances de ce complexe social dont la réalisation s'inscrit dans le cadre d'une stratégie ambitieuse visant la mise à niveau des centres d'accueil existant au niveau de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer, la création de nouveaux centres et le soutien à des associations actives dans la lutte contre la précarité. 

Réalisée dans le cadre du programme de lutte contre la précarité et l'exclusion sociale de l'INDH, cette nouvelle infrastructure sociale offrira aux personnes âgées sans ressources et aux enfants en situation difficile un cadre propice et adéquat d'accueil et d'hébergement ainsi que des programmes d'accompagnement, de formation, de scolarisation formelle et informelle, et ce en vue d'une insertion socioprofessionnelle réussie.

Erigé sur une superficie globale de 3,7 hectares, le complexe "Al Amal" abrite un centre pour personnes âgées sans ressources d'une capacité d'accueil de 100 personnes. 

Ce centre comporte 11 dortoirs, une salle de soins, des espaces de convivialité, un jardin, des ateliers de formation, un bureau d'aide sociale, une cuisine et un réfectoire.

Le nouveau complexe comprend également un centre pour enfants en situation difficile pouvant accueillir jusqu'à 90 enfants. Ce centre comporte huit dortoirs, deux salles de cours, trois ateliers de formation pratique, une salle d'alphabétisation et de formation informelle, une salle polyvalente, une infirmerie, une buvette, une cuisine et un réfectoire.

Le complexe "Al Amal" compte aussi un espace associatif comprenant plusieurs ateliers de formation (techniques de l'audiovisuel, musique, théâtre, art culinaire et restauration), des salles de cours, une salle de conférence et une autre polyvalente, une bibliothèque, ainsi qu'une salle couverte omnisports, un terrain de football à gazon synthétique, une piste d'athlétisme et une salle de boxe et de musculation. 

Cette nouvelle structure sociale permettra de renforcer et d'améliorer l'infrastructure d'accueil des personnes en situation de précarité et, par la même, pallier le déficit de capacité qui compromettait les efforts entrepris pour cerner la problématique de la mendicité et du vagabondage et mettre à la disposition des personnes en situation de précarité un cadre d'intégration et d'insertion, particulièrement au profit des enfants livrés à eux-mêmes et des personnes âgées.

La réalisation du complexe social "Al Amal" est le fruit d'un partenariat entre l'Initiative nationale pour le développement humain, le ministère du Développement social, de la famille et de la solidarité, le secrétariat d'Etat chargé de l'Artisanat, le conseil de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer, le conseil préfectoral, le conseil communal et le tissu associatif. 

La gestion des centres pour personnes âgées et enfants en situation difficile sera assurée par l'Association Mohammedia pour la protection sociale, alors que celle de l'espace associatif est confiée au collectif associatif "Al Amal". Par ailleurs, le club du FUS de Rabat sera chargé de la gestion de la salle couverte omnisports et du terrain de football. La salle de boxe et de musculation, destinée à la formation des jeunes du quartier et aux tournois, sera gérée par la Fédération Royale marocaine de boxe.

La Map

Le Ministère de l'équipement et des transports a démenti les articles de presse selon lesquels une panne du système d'atterrissage automatique est survenue le 16 courant à l'aéroport de Rabat-Salé et qui aurait compromis la sécurité des vols programmés le même jour.

Suite à la parution de ces articles de presse, "la Direction de l'aéronautique civile, l'autorité en charge de la supervision de la sécurité de l'aviation civile au Maroc, a dépêché une équipe sur les lieux afin de s'assurer de l'intégrité du système d'atterrissage automatique à cet aéroport, suite à quoi il a été constaté que les dix vols qui ont desservi l'aéroport durant cette journée se sont déroulés dans des conditions normales de sécurité et qu'aucun incident n'a été enregistré" , indique le Ministère dans une mise au point transmise mardi à la MAP.

Le Ministère explique que "le système d'atterrissage automatique (ILS-Instrument Landing System) est un équipement d'aide à la navigation utilisé pour les approches de précision, connu pour sa très grande précision et son utilité lors des atterrissages automatiques dans des conditions météorologiques de faible visibilité".

Ce système est également doté d'un autocontrôle permettant l'arrêt automatique de l'équipement en cas de panne provoquant des signaux erronés. De ce fait, il est utile de préciser que même une panne qui surviendrait au niveau de ce système ne compromettrait pas la sécurité des vols, d'autant plus que les aéroports sont dotés d'autres moyens et procédures permettant de sécuriser les vols en phase d'approche, ajoute-t-on de même source.

Page 1 sur 12